L'Himalaya à moto

Vous connaissez Véronique et Gilles Fouet, ce dernier nous propose un voyage moto extraordinaire qu'il va réaliser en 2017.

Voici ce qu'il en dit:

"Cherche compères pour participer à un road trip en Royal Enfield,
Nous traversons l'Himalaya jusqu'aux vallées désertiques du Ladakh.
Le voyage est organisé par Vintage rides (contact: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.),
Tous les détails du voyage sont dans le fichier pdf.
Je suis partant pour la date du 25 juin au 9 juillet 2017, il faut réserver un an à
l'avance (les places sont chères)."
Si vous êtes intéresser vous pouvez me contacter: Gilles FOUET 0630173522
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour voir la très belle présentation de ce voyage, cliquez: ICI.

L'album de l'année

Claudy Pouilloux, qui est le créateur de la rubrique "Rions un pneu", a réalisé l'album de l'année 2015, ce dernier compile toutes les semaines d'humour qui ont jalonné l'an passé.

Voici ce qu'il vous propose:

"Rions un pneu a créé un album qui regroupe la saison 2015. Son prix est de 10€ +6€ (frais de port). Si vous êtes intéressé envoyé un chèque de 16€ à : Claudy Pouilloux 152 rue du petit Rouillac 16290 Saint Saturnin ( tel:0647239981) en donnant votre adresse postale et mail. La commande sera passée le 10 mars impérativement".

Et voici la petite vidéo qu'il vous propose:


rions un pneu par claudy-pouilloux

Voyage en Amérique du sud

Cyrille Demichelis, nous fait un petit résumé de son formidable voyage pour le Pérou et machu-picchula Bolivie, et c'est avec ses yeux de motards qu'il témoigne de ses 4 semaines passées dans ces lointains pays.

Vous pouvez découvrir son récit, en cliquant sur le Macchu Picchu, ici :

Le bel album

M'sieur c'n'est pas ma faute, c'est la faute à lui, c'est la faute au Michel, c'est vrai ça m'sieur!

Bon, faut quand même tout connaître de cette histoire avant d'dire qu'est-ce moi qui...
Tout a commencé quand l'Kiki m'a annoncé qu'il n'y aurait plus de place pour moi au TT 2016. On peut dire qu'c'est normal car j'y suis allé plusieurs fois et d'autres sont toujours en liste d'attente. D'accord, on peut dire que c'est normal. Mais on peut dire aussi qu'est ce dur à avaler. Je sais bien, l'Kiki il a raison, il faut bien choisir ; mais quand même c'est dur.
Alors j'ai réfléchi avec ma tête et j'me suis dit : je ne lui en parle plus. Enfin... presque plus. Je lui ai malgré tout expliqué que si, au cas où il y aurait des désistements, j'aimerais bien qu'il pense à moi. Il m'a répondu à chaque fois que la liste d'attente des primo–accédants, comme on dit maintenant, était longue et que j'avais peu de chance. J'ai insisté en lui répétant : « Tu sais, on n'sait jamais ». Mais c'était avec l'énergie du désespoir.
J'ai fini par me résigner. Enfin ... pas tout à fait. Et si on faisait avec quelques autres copains notre TT off, pas l'officiel de VROAM mais ça y ressemblerait beaucoup. Mais bon ; faire un coup comme ça au Kiki, c'n'était pas très correct. Fallait qu'j'lui en parle. Alors j'lui en ai parlé, il m'a répondu que cela ne lui posait aucun souci, aucun état d'âme. Depuis que je le connais et à force de discuter avec lui je pensais même qu'il n'avait pas d'âme .....
Donc l'espoir renaît d'un seul coup. Et puis je me suis dit (finalement je me dis trop de choses), ce n'est pas raisonnable. Déjà, tu as d'autres projets, t'es un peu fauché, alors une année sans TT, ce n'est pas mortel. J'avais fini par m'y faire à cette idée de voir les copains partir sans moi. Enfin ... presque.
Et là d'ssus v'là l'Autre, v'là l'Michel qui m'envoie son bouquin sur le TT 2015. Alors là c'n'est plus du jeu, c'est un coup en traite, c'est le coup de massue qui assomme.
Déjà, dans son livre, t'as la frimousse de tous les copains. Comment ne pas résister, ne pas crier : J'y retourne !!! Enfin faut comprendre : ces trucs là ça te saute à la figure, ça te serre le cœur avant même que tu ne puisses tourner la page. Et dans tout le livre c'est du même tabac. Les deux pages consacrées à la P'iote Lebond c'n'est pas du pur bonheur ?
Il faut que j'y retourne, que je revive tous ces moments. Je sais, une fois encore ce n'est pas raisonnable. Mais bon, quitte à être fauché, autant écouter les jérémiades du banquier en revenant du TT plutôt qu'à la place du TT. C'est tout autre chose. Je penserai en l'écoutant me parler d'agios : « Cause toujours mon p'tit coco, j'suis allé eu TT et je t'emm.... ».
Et puis, tu as vu cette photo en haut à droite de la deuxième page « Sur la grille de départ 202 » Et moi j'n'y serais pas ? Tu rigoles ! Ce n'est pas envisageable. Et puis l'angoisse des copains qui n'arrivent pas à Liverpool. Je n'peux pas laisser l'Kiki risquer d'être inquiet sans que nous soyons à ses côtés. Avoue, là que c'est normal, un copain, on ne l'abandonne pas. C' n'est vraiment que pour lui, pas pour moi. Enfin ... presque.
Après tu feuillettes : le camping, l'apéro, les copains encore et toujours.
Michel, là tu m'as vraiment joué un mauvais tour. Maintenant, faut que j'aille à l'agence de voyage pour me renseigner sur les ferries. Pas de Liverpool, çà doit être blindé, mais plus haut au raz de l'Ecosse, il faut que je recherche tout ça, l'adresse de la petite auberge, le nom du port etc. dans mes archives. Encore une opération qui va me faire du mal .... Tu commences à te rendre compte des dégâts que tu as causés avec ton livre. Certes, tu as dû te dire, « je m'applique, je chiade le topo pour que les copains soient contents » On peut dire que tu as réussi. C'est du « torché », c'est de la bel ouvrage, mais le résultat ? Tu rouvres des plaies et tu déverses à chaque page un peu plus de sel. C'est ça être un bon copain ? Et puis à l'agence de voyage, il y aura le stress. Place dispo ? Non dispo ? Vraiment c'est abominable ?
Et t'as vu tous ces portraits de coureurs, toutes ces photos du circuit. A chaque virage, je m'y revois, j'y étais, il faut que j'y sois à nouveau. Et puis on respire l'ambiance, tu nous parles du Sulby. Là encore, comment ne pas revivre tous ces moments inoubliables, tous ces commentaires sur la journée écoulée. Et l'Kiki, il referait tout ça avec sa bande et je n'y serais pas ? Mais tu rêves mon bon Michel.
Et cette double pages avec les filles ; j'entends déjà les féministes de tout poil (excuse-moi de l'expression mais c'est pour les agacer un peu plus encore) te maudire, la femme objet et patati et patata ... De toutes façons les nanas aussi ont leur fantasme sur certains mecs. Tu crois qu'elles ne sont au bord du circuit que pour voir passer les motos. C'est bien les pilotes qui les font rêver. A ce sujet t'as vu la gueule du Guy Martin ? Tu ne me feras pas croire qu'il ne joue pas les playboys celui-là !
Et puis toutes ces bulles avec la tête des potes, ce n'est pas un truc qui te pousse à repartir ? C'est du pousse au vice. Tu l'as bien sûr fait exprès pour nous donner envie de franchir à nouveau le Channel. Vraiment t'as soigné le détail, t'as rien oublié, tout y est pour que, à nouveau, j'y sois.
Chaque page est une invitation au départ, partir, partir à nouveau, respirer l'air du large, sentir l'odeur de l'herbe le matin qui le dispute à celle du café qu'on va partager ? Ces discussions sur tout et n'importe quoi. Oui, je n'ai pas changé d'un iota depuis l'an passé : le TT c'est la liberté à plein poumon, c'est l'amitié à n'en plus finir.
Avec tout cela, que ton livre nous fait magnifiquement revivre, tu voudrais que je reste ici ? Sacré Michel, toujours une plaisanterie d'avance !
Vous voyez que ce n'est pas de ma faute à moi, mais c'est bien de sa faute à lui, si :

« Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai ... à l'agence de voyage »*. Pour voir l'album, un clic : ICI.

* Victor Hugo me pardonnera cet emprunt hors de son contexte autrement plus grave.